Et ce rubis cruel tout sanglant et tout froid,

C’est la dernière blessure de Jésus sur la croix.

VI

Que tes pieds soient bénis, car ils sont déshonnêtes !

Ils ont chaussé les mules des lupanars et des temples en fête,

Ils ont mis leurs talons sourds sur l’épaule des pauvres,

Ils ont marché sur les plus purs, sur les plus doux, sur les plus pauvres,

Et la boucle améthyste qui tend ta jarretière de soie,

C’est le dernier frisson de Jésus sur la croix.

VII