Comme pour un supplice éternel.
Les murs tremblent, on a l’air d’être sur un bateau
A vapeur, au milieu de la nuit et de l’eau :
On a peur, les roues passent, les roues tournent
Comme pour un supplice éternel.
Il fait noir ; on entend pleurer les lourdes meules,
Qui sont plus douces et plus vieilles que des aïeules :
On a peur, les roues passent, les roues tournent
Comme pour un supplice éternel.
Les meules sont des aïeules si vieilles et si douces