Comme des feuilles d’automne sous les souffles du nord :
Et ces âmes flottaient de la gloire à l’enfer,
Pareilles en leur vol au troupeau des nuées
Qui s’envole et sans cesse passe entre ciel et terre.
Ames qui ne sont pas élues, non plus damnées,
La géhenne éternelle les refuse ; pourtant
Les joies de l’éternel amour leur sont fermées.
Ainsi je vais morose et les yeux souriants,
Les mains pleines de rose et pleines de soucis.
Le cœur est un jardin ; ô soleil, sois clément,