Comme pour un supplice éternel.

Elles nourrissent les hommes et les animaux doux,

Ceux qui aiment notre main et qui meurent pour nous :

On a peur, les roues passent, les roues tournent

Comme pour un supplice éternel.

Elles vont, elles pleurent, elles tournent, elles grondent

Depuis toujours, depuis le commencement du monde :

On a peur, les roues passent, les roues tournent

Comme pour un supplice éternel.

Simone, le moulin est très ancien : ses roues,