Il y a dans l’herbe des ailes bleues, des ailes blondes,

Et la grande aile noire de la faux du faucheur.

Alors j’ai vu, assise près d’une source,

Cueillant des joncs pour lier ses cheveux,

Une femme aux yeux clairs comme une source,

Qui me permit de baiser ses cheveux.

Et je fus plein d’amour pour les yeux verts

De la dame de l’été qui vient sourire

Au bord des sentiers, au fond des bois verts,

Et mirer dans les sources son beau sourire.