Mais le soleil a des douceurs ;
Dans l’air léger comme ton cœur,
La brume berce sa langueur,
Viens, mon amie, viens, c’est l’automne.
Viens, mon amie, le vent d’automne
Sanglote comme une personne.
Et dans les buissons entr’ouverts
La ronce tord ses bras pervers,
Mais les chênes sont toujours verts,
Viens, mon amie, viens, c’est l’automne.