Des cinnames pour son âme et des fleurs pour son cœur ! »

VI
LE CHÊNE

Il me semblait que ma pensée

Était un chêne solitaire

Qui rêve sur sa vie passée

Et qui regarde au loin la terre.

Devant lui s’étendent des plaines

Dont l’homme a fauché les moissons,

Et des montagnes incertaines,

Là-bas, ferment son horizon.