D’avoir tué mon canard blanc,
Après la plume vint le sang.
Après la plume vint le sang,
Après le sang l’or et l’argent.
Après le sang l’or et l’argent,
C’est le vent qui va frivolant.
Après le sang, l’or et l’argent,
C’est le vent qui vole, qui frivole,
C’est le vent qui va frivolant.
Celle-ci peut passer pour une des plus charmantes. Elle appartient au cycle de La fille qui fait trois jours la morte pour son honneur garder :