O beau rossignolet,
Les gens de la noce disent :
Grand Dieu ! quelle triste noce.
Les jeunes gens qui s’aiment
Mariez-les ensemble,
O beau rossignolet,
Les jeunes gens qui s’aiment
Mariez-les ensemble.
Que l’émotion esthétique que donne une telle complainte soit d’une nature un peu spéciale, je le veux bien ; mais il ne faut pas la dire vulgaire, car, après tout, il s’agit ici du drame humain élémentaire et nu.