On établirait aussi que telles suites de vers libres ne sont que des alexandrins décomposés ; on donnerait comme exemples, sinon comme preuves :

Car vois | les marbres d’or aux cannelures fines |

Sont riches du soleil qui décline, | versant

Avec sa joie la soif des vins | qu’elle mûrit ; |

fragment qui dans l’original forme cinq vers de 2, 10, 9, 10, 4 syllabes ;

Oui c’est l’orfroi, | ce sont les pourpres constellées |

Des rêves orgueilleux comme des nefs | s’inclinent |

Ma gloire, à moi, | c’est d’embrasser tes deux genoux |

Ramenant vers leur cou | leur tunique défaite, |

Protégeant de leurs mains leurs regards aveuglés |