Il mit la main dans mon estomac.

Je lui ai dit: mettez-la plus bas,

Je lui ai dit: mettez-la plus bas!

Chloé chantait, lavandière à la rivière.

Après?

....... .......... ...

C'est tout ce que j'en sais.

Après? Les stores baissés: passent les poteaux, les arbres, les maisonnettes. Sur les plaques tournantes, les roues grondent. L'ombre est violette. Le roulis roule le fugace enlacis… Par la portière, adieu! Jamais plus? Jamais plus. Ton nom? Ta demeure? Les baisers ont pris toutes les lèvres, les lèvres n'ont pas remué pour des paroles. Ah! ce train qui va, qui va! Ah! ma vie qui va, qui va!

Après? Rencontres. Non. Non plus. Oui. Pourquoi ne pas revivre une minute ceci: l'agréable rêveuse sur mon épaule pleurait son exil. Elle avait peur, la nuit, dormant seule…

Petite bourgeoise du petit bourgeois, très avenante dans l'attifage économique d'une femme d'ordre: «Pas de cadeaux, disait sa voix ferme et discrète, une ligne nouvelle, plutôt, sur mon livret. Comme cela, mon mari est content, il m'appelle sa fourmi. Quand le mille est complet, cela fait de la rente, de la bonne rente, mon mimi.» Elle était charmante, vraiment, dans ses silences.