Je dis :

— C’est gentil de sa part.

Il sourit et rejoignit sa maîtresse.

Et six semaines s’écoulèrent sans que j’entendisse parler ni des Chanclos ni de Claude Gérard.

Dans le commencement de décembre, un matin, chez moi, Claude Gérard fit passer sa carte.

J’achevais de m’habiller devant la glace ; je me vis légèrement pâlir. Que me voulait Gérard ? Il était homme à venir me demander conseil, à m’avertir tout au moins, en qualité d’ami commun, s’il avait résolu quelque démarche touchant Bernerette.

Je le fis attendre un peu ; je me préparai. Enfin :

— Bonjour, Gérard, comment vas-tu ?

Il s’excusa de venir me trouver si matin ; mais l’après-midi l’on ne se rencontre guère, et il me devait, dit-il, quelques remerciements pour les petites vacances en Touraine qu’il n’eût point prises, en somme, sans mon intermédiaire…

— Tu es bien bon.