[151]Les Haoussas occupent l’Adr’ar’ de Tahoua, Zinder et s’étendent dans l’Aïr et dans la Nigeria ; ils sont très distincts, à première vue, des Bornouans et des Sonr’ai, entre lesquels ils sont enclavés. Leurs affinités sont plutôt avec les populations de l’Est africain.

[152]In Desplagnes, Le Plateau Central Nigérien, p. 87-94.

[153]Panet a publié une bonne étude sur les Touaregs du cercle de Dounzou (Revue des troupes coloniales, 1905, p. 418).

[154]La Kabylie et les coutumes kabyles, 3 vol., 1872-1873, II, p. 3.

[155]Tambari, synonyme méridional de amr’ar. Amr’ar veut dire au sens propre « quelqu’un de grand soit par la fonction sociale, soit par l’âge ». C’est l’équivalent du mot arabe cheikh (Motylinski, Dictionnaire, p. 110).

[156]Inutile de mentionner l’hypothèse fantaisiste d’après laquelle les guerriers touaregs seraient les descendants des croisés de saint Louis.


CHAPITRE V

HYDROGRAPHIE ANCIENNE

Le Taffassasset. — Le bassin de Tombouctou et le moyen Niger. — Le bassin d’Ansongo. — Le Tchad et le Bahr El Ghazal.