Tout le monde a honte. Personne n’a envie de recommencer. Et pourtant on se remet à l’œuvre. A nouveau chaque regard se sent d’une impitoyable acuité. Mais les chiens qui se fixent trop longtemps deviennent de faïence. Alors comment espérer que la soumission aux choses ou aux êtres qui se trouvent dans le rayon visuel puisse valoir cette sensation d’âme, qui est celle de la vérité.

Je n’ai point encore renoncé à la vie extérieure et je sais pourtant que de ma seule vie intérieure peut venir le salut et naître cette notion de dignité dont les simulacres humaines ont fait un mot dérisoire.

Alors ?

La somme des complications ne constitue pas un joli total.

Aller et retour ; et chemin faisant, découverte de tout ce qu’il y a de faux dans les combinaisons humaines.

JE voudrait être seul.

X voudrait être seul.

Y voudrait être seul.

C’est le moment, c’est l’instant de chanter sur un air bien connu des paroles qui ne le sont pas moins :

Et l’on revient toujours