[7] Discours du Ballet de la Reyne. Paris, Jean Sara, 1619, in-8o.—Reproduit dans les Œuvres poétiques de Gombauld, 1646, et dans la Collection des Ballets et Mascarades, de M. Paul Lacroix. Genève, Gay, 1868, II (207-211).
Ces strophes sont très-variées: il y en a de tous les styles, depuis le plus majestueux jusqu'au plus léger (témoin le couplet de Pomonne que nous n'osons point citer), en passant par l'épigrammatique et par le gracieux.
Ménage, qui loue beaucoup les vers de Junon, trouve la dernière rime vicieuse en principe; on ne doit jamais, dit-il, en employer de cette sorte, «si ce n'est, comme a fait Gombauld, pour ne pas perdre une belle pensée…» Ménage était déjà loin de la régence lorsqu'il écrivait ses Observations. Théophile, au contraire, venait de la voir disparaître quand il disait, dans sa Prière aux poëtes de ce temps:
Saint-Amand sçait polir la rime,
Avec une si douce lime
Que son luth n'est pas plus mignard,
Ny Gombauld dans une élégie,
Ny l'épigramme de Maynard,
Qui semble avoir de la magie[8].
[8] Théophile.—Œuvres, édit. 1636, 3e part., p. 42.