Ton front pâlit, dis, n'ai-je rien à craindre?
SENTA.
L'infortuné n'est-il donc pas à plaindre?
ÉRIK.
Songe plutôt aux maux que je ressens!
SENTA.
Ah! ne t'en vante pas! Que sont donc tes tourments?
(Conduisant Érik près du portrait.)
Connais-tu donc le sort de ce marin?
Vois comme avec un noir chagrin
Son œil voilé vers moi s'abaisse.
Ah! de son sort l'éternelle détresse
Me fait souffrir d'affreux tourments!
ÉRIK.