ÉRIK.

L'effroi me tue!...

SENTA.

Unie à lui, moi je mourrai!

ÉRIK.

Ô sort trop clair! Elle est perdue!...
Mon rêve est vrai!...

(Érik s'enfuit rempli d'épouvante. Senta après un élan d'enthousiasme retombe dans une muette contemplation et reste à la même place l'œil fixé sur le portrait.)

SENTA, d'une voix douce, mais très-émue.

Pauvre marin,
Qu'exauçant ma prière
Ce cœur sincère
Le ciel te le réserve enfin!

SCÈNE IV