- Parce que tu aimes?

- Peut-être.

- Il y a ici deux dames à qui tu as donné ton coeur. A laquelle appartient-il maintenant?

- Tu me questionnes comme un inquisiteur."

La sultane se mit à rire, tout doucement, mais ce rire argentin suffit à la trahir.

"Maintenant je te connais."

Elle rit de nouveau.

"Tu es Dragomira."

Une petite main saisit rapidement la sienne et un souffle doux et tiède effleura sa joue.

"Ne me trahis pas; on nous observe; le comte Soltyk est là; je veux lui parler et lui faire peur."