LE MARIAGE LORRIS.-ARRIVÉE A LA MAIRIE.
Enfin, après deux heures de discussions téléphoniques, tout fut arrangé: Mlles Bardoz et Coupard, de la Sarthe, désarmèrent; la plaque des Télés refléta des visages rassérénés.
M. Philox Lorris fit retentir toutes les sonneries de l'hôtel et manda dans son cabinet ou au Télé Sulfatin et La Héronnière, pour les mettre au courant de l'affaire.
Nouvelles et délicates négociations.
Par convenance, M. Philox Lorris interrompit la communication avec ces dames, afin que l'on pût discuter tranquillement et sérieusement, sans perdre de temps en formules et en vaines périphrases.
Un quart d'heure d'explications.
Un quart d'heure de réflexions.
Total: encore une demi-heure de perdue! Mais M. Philox Lorris eut la joie d'enlever l'adhésion de Sulfatin et de son ex-malade à la combinaison qui arrangeait l'ennuyeux imbroglio et sauvait la maison Philox Lorris d'un scandaleux procès.
Sulfatin et La Héronnière consentaient. Vite! l'illustre savant, poussant un ouf! de soulagement, mit le doigt sur le timbre pour rétablir la communication avec ces dames, avec les adversaires!