[Note 553: Strassb. Zeitung, 7 germinal (27 mars 1795).]
[Note 554: Un bailli wurtembergeois en offrait comme jardiniers et domestiques pour les empêcher de mourir de faim. Strassb. Zeitung, 1er vendémiaire (22 sept. 1794).]
[Note 555: Strassb. Zeitung, 11 germinal (10 avril 1795).]
[Note 556: Les citoyens Jæggi, près du pont Saint-Guillaume, et Nagel, au Luxhof. Strassb. Zeitung, 18 germinal (11 messidor an III).]
[Note 557: L'agent national du district de Strasburg à ses concitoyens, 7 germinal an III (27 mars 1795). Strasb., Lorenz, placard in-folio, dans les deux langues.]
Mais ces avertissements et ces menaces restent à peu près sans effet; le culte décadaire est abandonné de plus en plus, malgré les efforts de la municipalité strasbourgeoise pour y attirer le public[558], et bientôt celle-ci est obligée de supprimer les séances d'après-midi au temple de l'Etre suprême, séances consacrées à la lecture et à l'exposition des lois nouvelles, personne ne se rendant plus à ces réunions décadaires[559]. Quand le représentant Richou arrive à Strasbourg, dans les premiers jours de mai, et qu'il exprime aux officiers municipaux l'espoir trompeur que le culte décadaire n'est pas négligé dans cette commune, on se hâte d'insérer dans les journaux que le représentant du peuple viendra demain à la Cathédrale, afin qu'il y trouve un auditoire de curieux à qui parler[560]. La même précaution est nécessaire pour amener un public à la séance dans laquelle il raconte aux citoyens „les derniers forfaits des Jacobins”, lors de cette journée du 2 prairial[561], dont l'issue provoquait le suicide de Rühl, l'un des derniers députés montagnards du Bas-Rhin[562].
[Note 558: Elle décide p. ex. de faire exécuter au temple de l'Etre suprême un Hymne à la Vertu, composé à Paris par le citoyen Jacques-Philippe Pfeffinger. Procès-verbaux du 29 germinal (18 avril 1795).]
[Note 559: Procès-verbaux du 8 floréal (27 avril 1795).]
[Note 560: Procès-verbaux du 19 floréal (8 mai 1795).]
[Note 561: Procès-verbaux du 8 prairial (27 mai 1795).]