—Tu ne veux pas?

Christophe hocha la tête avec énergie, cinq à six fois, pour affirmer que si.

—Alors, c'est convenu?

Christophe recommença sa mimique.

—Embrasse-moi, au moins!

Christophe jeta ses bras autour du cou de Hassler et le serra de toutes ses forces.

—Allons, diable, tu me mouilles! laisse-moi! veux-tu bien te moucher!

Hassler riait, et il moucha lui-même l'enfant honteux et heureux. Il le déposa à terre, puis le prit par la main, le mena à une table, bourra ses poches de gâteaux, et le laissa en lui disant:

—Au revoir! Souviens-toi de ce que tu m'as promis.

Christophe nageait dans le bonheur. Le reste du monde n'existait plus. Il suivait avec amour tous les jeux de physionomie et les gestes de Hassler. Un mot de lui le frappa. Hassler tenait un verre; il parlait, et son visage s'était subitement contracté; il disait: