Christophe rentrait chez lui. Il marchait dans les rues de Paris, au milieu de la foule. Il ne voyait, il n'entendait rien, il avait les sens fermés à tout ce qui l'entourait. Il était comme un lac, séparé du reste du monde par un cirque de montagnes. Nul souffle, nul bruit, nul trouble. La paix. Il se répétait:

—J'ai un ami.

FIN DU DEUXIÈME VOLUME


TABLE

[LA RÉVOLTE]
[LA FOIRE SUR LA PLACE]