Les préoccupations sociales, la solidarité avec le peuple «maigre», avec les déshérités, sont, aussi, nettement indiquées.

[33] Pourtant, au cours des discussions que je résume plus loin, j'ai été frappé de l'idéalisme clair et hardi de quelques jeunes Romands.

[34] Le Feu (Journal d'une escouade), par Henri BARBUSSE.—Paris, E. Flammarion, 1916.

[35] Paroles avant le départ (Nº de mai 1917).

[36] Entre autres, mon article: Aux Peuples Assassinés, dont la censure coupa cent lignes, et dont Wullens combla les vides avec des bois gravés de Belot. (Nº de mai 1917.)

[37] En dépit de la condamnation, qui, depuis, l'a frappé, nous maintenons notre confiance en Guilbeaux. Nous ne partageons pas beaucoup ses idées, mais nous admirons son courage; et pour tous ceux qui l'ont connu de près, sa loyauté reste au-dessus de tout soupçon.

R. R., août 1919.

[38] G. Thuriot-Franchi: Les Marches de France.

[39] Menschen im Krieg, 1917, édit. Rascher à Zurich (publié dans la collection «Europäische Bücher»).

Une traduction française, par H. Mayor, a depuis, été publiée en Suisse.