[79] Il faudrait ici faire place, dans cet exposé, à la solution que Nicolaï donne du problème de la liberté. C'est un des chapitres capitaux de son livre.—Comment un biologiste, aussi pénétré du sentiment de la nécessité universelle, peut-il y faire rentrer, sans dommages pour elle, la liberté humaine? La caractéristique même de ce grand esprit est d'associer en lui ces deux forces rivales et complémentaires. Il a fait une suggestive étude, à la fois philosophique et physiologique, de l'anatomie du cerveau et des possibilités d'avenir presque infinies qui sont contenues en lui, sans que nous en ayons conscience, des milliers de chemins qui y sont inscrits, bien des siècles avant que l'humanité songe à les utiliser.—Mais il faudrait entrer en des développements qui dépassent le cadre de cette étude. Nous renvoyons au chapitre II, p. 58 et suivantes. C'est un modèle d'intuition scientifique.

[80] Chapitre X, page 290.

[81] [Chapitre XIV.]

[82] [Chapitre XIV].

[83] [Introduction.]

[84] Introduction, p. 12.

[85] Les plus importantes de ces études se trouvent réunies dans le grand ouvrage: Les Fourmis de la Suisse. (Nouveaux mémoires de la Société helvétique des Sciences naturelles, t. XXVI, 1874, Zurich), et dans les admirables séries d'Expériences et remarques pratiques sur les sensations des insectes, publiées, en cinq parties, dans la Rivista di Scienze biologiche, Côme, 1900-1901.

Mais elles ne forment encore qu'une partie des recherches de l'auteur sur ce sujet. Le Dr A. Forel me disait récemment qu'il n'a pas écrit moins de 226 articles sur les fourmis, depuis l'ouvrage, devenu classique, de 1874.

[86] On l'utilise aussi à l'office de boucher: il découpe les proies en petits morceaux.

[87] Auguste FOREL: Les Fourmis de la Suisse (1874, Zurich; p. 261-263).