Pour l’anniversaire de la condamnation
de son Messie.
(18 mars 1922).
Au début de cette étude, j’adresse mes remerciements affectueux à ma fidèle collaboratrice, ma sœur, et à mon ami Kalidâs Nâg, dont le grand savoir et l’infatigable obligeance ont guidé mes pas dans la forêt de la pensée hindoue.
Je remercie égaiement l’éditeur S. Ganesan, de Madras, qui a mis à ma disposition une grande partie de ses publications.
MAHATMA GANDHI
LA GRANDE AME MAHATMA…[1]
l’Homme qui s’est fait un avec l’Etre de l’univers.
[1] C’est le sens littéral de ce nom, qui fut décerné à Gandhi par le peuple de l’Inde : Mahâ, grande ; Atmâ, âme. Le mot remonte aux Upanishads, où il désigne l’Etre suprême, et, par communion de connaissance et d’amour, ceux qui s’unifient à lui :
Il est l’Un lumineux, le Créateur de Tout, le Mahâtmâ,
Toujours dans le cœur des peuples établi,
Révélé par le cœur], par l’intuition, par l’intelligence.