[137] «La femme est un objet qui rend l’homme toujours ridicule. Si elle est laide, oh! quelle misère! Et si elle est belle, ah! quel danger!... Qu’on la prenne, ou qu’on ne la prenne pas, toujours on s’en repent.» (Acte I, scène 5.)

[138] Menestrier.

[139] Renaudot.

[140] Menestrier.

La Victoire: «Me voici! Et quand, invincibles armées de la Gaule, vous ai-je jamais fait défaut? Je marche avec ces drapeaux; ces lis d’or qui flamboient sont mes propres caractères qui disent clairement: Que tout cède au Monarque Français! Me voici! C’est moi qui ai reçu votre Roi dans un berceau de trophées, et qui ai penché sur son front mille palmes. C’est moi qui fais trembler sous son empire les deux hémisphères, et qui ai posé pour lui un frein sur l’immense Océan... Mais ses heureux destins veulent que cette gloire rayonne sur vous des yeux lumineux de la grande Anne, dont les belles mains tiennent le sceptre et lancent la foudre...» (Prologue d’Orfeo.)

[141] Renaudot.

[142] Malgré l’opinion de MM. Nuitter et Thoinan, le sonnet de Voiture au cardinal Mazarin sur la Comédie des machines me semble s’appliquer aussi bien à l’Orfeo qu’à la Finta Pazza.—Voir, dans les œuvres de Voiture, le sonnet connu:

«Quelle docte Circé, quelle nouvelle Armide...»

Le succès des machines d’Orfeo a contribué à la création d’un certain nombre de tragédies lyriques françaises à grand spectacle, comme la Naissance d’Hercule de Rotrou (1649), et l’Andromede de Corneille (1650). On sait que, pour l’Andromède, dont la musique était de d’Assoucy, ami de Luigi, on utilisa les machines d’Orfeo.

[143] Le copiste a seulement marqué «Qui và la Danza».