[162] Trattato della musica scenica.—Doni mourut, l’année même d’Orfeo, en 1647.
[163] St-Évremond lui-même reproche à Luigi—ainsi du reste qu’à Cavalli et à Cesti—de sacrifier le drame à la musique, et de faire oublier ses héros par le charme de son art:—«L’idée du musicien va devant celle du héros dans les Opera: c’est Luigi, c’est Cavallo, c’est Cesti qui se présentent à l’imagination», et non leurs personnages. (Lettre sur les Opera.)
[164] Voir, par exemple, l’arietta d’Euridice: «Quando un core inamorato», p. 298 des Studien zur Geschichte der italienischen Oper im 17. Jahrhundert (tome I) de M. Hugo Goldschmidt.—On trouvera dans cet excellent ouvrage, qui a paru en même temps que paraissait dans la Revue d’Histoire et de Critique musicales l’étude présente sur Luigi Rossi, de nombreux fragments de l’Orfeo.
[165] Ainsi, dans le Recueil d’airs italiens, aux armes de Charles-Maurice le Tellier, archevêque de Reims (Bibl. Nat. Rés. Vm 1115. Inventaire Vm7 17), p. 109-119, le 11e air: Non sara, non fù, non è, qui débute par un mouvement vif à 4 temps, passe dans un adagio à 3/2, puis revient au 4.—Dans le même recueil, l’air: Anime voi che sete dalle furie (p. 59-68).—Voir aussi dans le recueil, déjà cité, de Brossard: Deh, deh, soccorri;—Chi trovasse una speranza;—Non sempre ingombra; etc.—Il en est de même dans le recueil de Cantates (Bibl. Nat. Rés. Vm. 1175 [27]).
[166] Voir p. 301 du livre cité de M. H. Goldschmidt, l’air d’Euridice: Fugace e labile è la beltà, que M. Goldschmidt rapproche de l’air célèbre du Rinaldo de Haendel: Lasoia ch’io pianga.
[167] Sur les vocalises et les «passages» vocaux dans les œuvres de Luigi, voir le tout récent ouvrage de M. H. Goldschmidt: Die Lehre von der vokalen Ornamentik (1er vol. 1907).
[168] Acte III. Scène X. Nous publions, à la fin du volume, cette admirable scène, restée inédite jusqu’à présent.
[169] Acte II, scène 9 (Voir p. 305 des Studien de Goldschmidt).
[170] Acte II, scène 5. Délicieux trio des Grâces, où chaque voix, à son tour, reprend la phrase initiale: Pastor gentile.
Acte III, scène 9. Charmant chœur à 3: Dormite, begli occhi, qui fait penser à Céphale et Procris de Grétry (p. 303 des Studien de Goldschmidt).