[408] Un sonnet de Friedrich Strauss, écrit à l’occasion du monument élevé à Gluck, en 1848, à Munich, dit avec justice qu’il fut «le Lessing de l’opéra, qui, par la faveur des dieux, trouva bientôt son Gœthe dans Mozart. Il ne fut pas le plus grand, mais il fut le plus noble».
Lessing der Oper, die durch Göttergunst
Bald auch in Mozart ihren Gœthe fand:
Der grösste nicht, doch ehrenwert vor allen.
[409] Le premier volume avait déjà paru en 1789.
[410] Essais sur la Musique, III, 134.
[411] Ibid., I, 133.
[412] Il naquit à Liège le 11 février 1741.
[413] Essais, III, 136.
[414] Ibid., I, 5.
[415] Essais, I, 15.
[416] Ibid., I, 107.