[451] Essais, II, 413.

[452] Essais, II, 417.

[453] Le second et le troisième volume des Mémoires.

[454] Essais, II, XVII-XVIII.—Il écrivit pourtant encore quelques petits opéras, dont le meilleur fut Anacréon, joué en 1797. Mais il sut «quitter le public avant que le public ne le quittât», comme dit son élève, Mme de Bawr.

Il se désintéressait de la musique, et presque toute son activité intellectuelle s’était tournée vers la littérature. Il rêvassait interminablement sur la philosophie, la morale, la politique; et il entassait, au jour le jour, ses pensées dans de volumineux ouvrages, sans ordre, sans suite, et non sans naïveté, mais non plus sans esprit. Ainsi, les trois volumes de la Vérité ou ce que nous fûmes, ce que nous sommes, ce que nous devrions être, publiés en 1801, et huit volumes manuscrits de Réflexions d’un Solitaire, dont nous n’avons conservé qu’une partie. M. Charles Malherbe vient d’avoir l’heureuse fortune de retrouver le quatrième volume des Réflexions, perdu jusqu’à ce jour, et il en a publié des extraits dans le Bulletin de la Société de l’Histoire du Théâtre (1907-1908).

[455] Essais, I, 316-317.

[456] Ibid., III, 335.

[457] Ibid., III, 95-96.

[458] Essais, III, 111.

[459] Ibid., III, 126.