[480] Ibid., III, 30 et suiv.

[481] Essais, III, 41.

[482] Ibid., III, 21.

[483] Ibid., III, 14-15.

[484] Ibid., I, 384; II, 183.

[485] Il reste à celui qui est doué d’une tournure d’esprit originale, mais qui n’a pas le goût, le tact nécessaires pour bien classer des pensées neuves et piquantes, en s’astreignant partout à l’expression et à la prosodie de la langue, il lui reste, dis-je, le talent de faire la symphonie. (Ibid., I, 78.)—Voir encore: Ibid., I, p. V; III, 260-261.

[486] Ibid., I, 297-298.

[487] Ibid., III, 377-378.—Voir aussi: III, 381, 387.

[488] Essais, III, 272.

Grétry a dit encore: «La musique d’une expression vague a un charme plus magique peut-être que la musique déclamée». (I, 75.)