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Croyez-vous que je pense à un sacré violon, quand l’Esprit me parle, et que j’écris ce qu’il me dicte?
(A Schuppanzigh.)
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D’après ma façon habituelle de composer, même pour la musique instrumentale, j’ai toujours l’ensemble devant les yeux.
(A Treitschke.)
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Ecrire sans piano est nécessaire... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
(A l’archiduc Rodolphe.)
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