[18] C'était le temps où il lisait Voltaire et y trouvait plaisir. (Confessions, 1.)

[19] Confessions, 1, trad. J.-W. Bienstock.

[20] Jeunesse, III.

[21] En mars-avril 1847.

[22] «Tout ce que fait l'homme, il le fait par amour-propre», dit Nekhludov dans Adolescence.

En 1853, Tolstoï note, dans son Journal: «Mon grand défaut: l'orgueil. Un amour-propre immense, sans raison... Je suis si ambitieux que si j'avais à choisir entre la gloire et la vertu (que j'aime), je crois bien que je choisirais la première.»

[23] «Je voulais que tous me connussent et m'aimassent. Je voulais que rien qu'en entendant mon nom, tous fussent frappés d'admiration et me remerciassent.» (Jeunesse, III.)

[24] D'après un portrait de 1848, quand il avait vingt ans (reproduit dans le premier volume de Vie et Œuvre).

[25] «Je m'imaginais qu'il n'y avait pas de bonheur sur terre pour un homme qui avait, comme moi, le nez si large, les lèvres si grosses et les yeux si petits.» (Enfance, XVII.) Ailleurs, il parle avec désolation de «ce visage sans expression, ces traits veules, mous, indécis, sans noblesse, rappelant les simples moujiks, ces mains et ces pieds trop grands». (Jeunesse, I.)

[26] «Je partageais l'humanité en trois classes: les hommes comme il faut, les seuls dignes d'estime; les hommes non comme il faut, dignes de mépris et de haine; et la plèbe: elle n'existait pas.» (Jeunesse, XXXI.)