[108: M. Frédéric Masson nous communique une rectification de ce passage, d'après le Livret de la petite cassette, tenu par Méneval:

«5 décembre, à Smorgoni, à Constant, pour le nécessaire de Sa Majesté, 14.000.»

Donc, c'est à Constant, et non à Roustam, que l'argent fut remis. Il n'y a pas eu de confusion de noms, car, en suite de la note de Méneval, se trouve l'arrêté de compte authentique, de la main de l'Empereur, daté du 5 décembre et paraphé avec soin.]

[109: Des Polonais et ensuite des Napolitains de la Garde Royale. (Note du ms.)]

[110: À Compranoï, d'autres disent Osmiania. (Note du ms.)]

[111: Miedniki. Il envoie Maret au-devant de Murat pour lui dire que Vilna était approvisionné. Ici s'arrête la relation de Ségur concernant Napoléon, qu'il fait arriver à Paris sans transition. (Note du ms.)]

[112: Le baron de Saint-Aignan, écuyer de l'Empereur, ministre plénipotentiaire près les Maisons ducales de Saxe.]

[113: Il arriva soudainement à Paris le 19 décembre, deux jours après la publication, à Paris, de son vingt-neuvième bulletin. (Note du ms.)]

[114: Gérard Lacuée, colonel du 19e de ligne, tué à Gunzbourg, le 5 octobre 1805. Il était neveu de Jean-Gérard Lacuée, le général de division, membre de l'Institut.]

[115: C'est à dire «admis au corps des Mameloucks, en 1810.»]