L’habit noir, soulignant les arguments avec son étui à lunettes, raconte à ses amis comme quoi la paroisse fut la première unité du self-government.

Il explique ensuite comment on élut des électeurs, et prenant un accent de ferveur profonde, il annonce que « les commissaires des Égouts sont élus de la même façon ».

A quoi bon cette conférence ? Est-ce qu’il tenterait de faire passer une proposition à la faveur d’un nuage de mots, suivant le stratagème de la seiche, si connu en Occident ?

Il abandonne un moment l’Angleterre et maintenant nous entrevoyons une seconde le pied fourchu dans une allusion incidente aux Hindous et aux Mahométans.

Les Hindous ne perdront rien à ce qu’on établisse complètement la pluralité des votes.

Ils auront la surveillance de leurs quartiers, comme ils l’avaient auparavant.

Il y a donc le sentiment de race à faire taire par des explications, même parmi ces superbes bureaux.

Grattez le Conseil, et vous ferez reparaître les difficultés d’il y a longtemps, bien longtemps.

L’habit noir se rassied, et un Anglais aux yeux vifs, à la barbe noire, se lève, une main dans la poche, pour expliquer ses vues relativement à une modification du Statut électoral.

Il semble que l’idée d’un amendement vienne à l’instant de se présenter à lui.