La bru mettons en émoi…

Chaque nouvelle a son sort,

Nous sonnons le glas du mort.

LE CAP. G. (descendant de cheval à la porte de l’église). — Dis-moi, ne sommes-nous pas là beaucoup trop tôt ? Il y a du monde à n’en plus finir dans l’intérieur. Dis-moi, ne sommes-nous pas très en retard ? Reste près de moi, Jack ! Que diable dois-je faire ?

LE CAP. M. — Assume une contenance à l’entrée de la nef et attends-la. (LE CAP. G. grogne, tandis que M. lui fait faire volte-face devant trois cents yeux.)

LE CAP. M. (d’un air suppliant). — Gaddy, si tu m’aimes, pour la grâce de Dieu, pour l’honneur du régiment, tiens-toi droit ! Remplis ton uniforme ! Aie l’air d’un homme ! J’ai à parler une minute au pasteur. (G. est pris d’une douce transpiration.) Si tu t’essuies le visage, jamais plus je ne serai ton témoin. Poitrine ! (G. tremble visiblement.)

LE CAP. M. (revenant). — Voici qu’elle arrive. Fais attention quand la musique va commencer. Voilà l’orgue qui se met en branle.

La mariée sort de la rickshaw à la porte de l’église. G. l’entrevoit et prend courage.

L’ORGUE. —

La Voix qui souffla sur Éden,