Quant à Bhagwan-Dass, il ne savait que mentir.

Janoo avait en outre la beauté, mais cela c'était son affaire.

Le fils que Suddhoo avait à Peshawar fut atteint de pleurésie, et le vieux Suddhoo conçut de l'inquiétude.

Le graveur de cachets apprit l'anxiété de Suddhoo, et se résolut à la monnayer.

Il était en avance sur son temps. Il s'arrangea avec un compère de Peshawar pour se faire télégraphier jour par jour l'état de santé du fils.

Et c'est ici que l'histoire commence.

Un soir, le cousin de Suddhoo m'informa que Suddhoo désirait me voir, qu'il était trop vieux et trop faible pour venir lui-même, et que si j'allais lui rendre visite, je ferais à la maison de Suddhoo un honneur éternel.

J'y allai, mais je pense que vu la grande distance où était alors Suddhoo, qu'il aurait bien pu envoyer un autre véhicule qu'une ekka qui cahotait terriblement, quand il s'agissait d'amener un futur lieutenant-gouverneur, par une soirée de brouillard en avril.

L'ekka ne courait pas très vite.

Il était nuit noire quand nous nous trouvâmes devant l'entrée de la tombe de Runjet Singh, près de la porte principale du fort.