«Quand vous ne serez plus avec nous, quelle peine j'aurai en regardant cette cellule!
—Pour vous consoler, ma petite Mère, vous penserez que je suis bien heureuse là-haut, et qu'une grande partie de mon bonheur, je l'ai acquis dans cette petite cellule; car, ajouta-t-elle en levant vers le ciel son beau regard profond, j'y ai beaucoup souffert; j'aurais été heureuse d'y mourir.»
L'infirmerie et la cellule de Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus sont marquées d'une †. La première au rez-de-chaussée, la deuxième au premier étage.—La Servante de Dieu, le jour où elle pleura en voyant la petite poule blanche, se trouvait dans la prairie, au premier plan vers la gauche.
Au fond de ce cloître se trouve l'infirmerie de Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus. Ou aperçoit le lit où elle mourut et le fauteuil qui fut a son usage pendant sa maladie.
En entrant à l'infirmerie, le regard de Thérèse se tourna d'abord vers la Vierge miraculeuse que nous y avions installée. Il serait impossible de traduire l'expression de ce regard: «Que voyez-vous?» lui dit sa sœur Marie,—celle-là même qui, dans son enfance, fut témoin de son extase et lui servit aussi de mère.—Elle répondit:
«Jamais elle ne m'a paru si belle!... mais aujourd'hui c'est la statue; autrefois, vous savez bien que ce n'était pas la statue...»
Souvent depuis, l'angélique enfant fut consolée de la même manière. Un soir elle s'écria: