L. A.
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68.
S. (Mayenne), Il janvier 1910.
Au mois de mai 1909, ma mère tomba très gravement malade et le médecin me dit en particulier: «Votre mère est perdue: elle est atteinte d'un ulcère à l'estomac.» J'étais désolée et ne savais à quel saint la recommander, quand une de mes amies me conseilla de faire une neuvaine à Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Ma mère avait vomi plusieurs fois un sang noir et fétide; depuis 15 jours, elle ne pouvait plus digérer ni les œufs, ni le lait, et passait des nuits épouvantables.
Le premier jour de la neuvaine, je fis tremper dans l'eau une relique de la petite sainte; ma mère en but et se trouva mieux; le troisième jour elle éprouva, au moment où elle buvait l'eau, quelque chose d'anormal, comme un resserrement subit à l'estomac. Elle était guérie, et, pleine de joie et de confiance, elle se mit à manger du pain et de la viande, ce qu'elle n'avait pas fait depuis quatre mois.
Aujourd'hui, 11 janvier 1910, son parfait état de santé s'est très bien maintenu. Je garde, ainsi que toute ma famille, une profonde reconnaissance à Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus.
M. H., couturière.