[197] Ps. CXXXVI, 2.

[198] Ibid., I, 4.

[199] Is., LXIV, 4.

[200] Véronique signifie vrai portrait. Il est bien remarquable que Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus ait appelé ainsi sa sœur Céline, qui devait plus tard, sous son inspiration, reproduire si fidèlement le vrai portrait de Notre-Seigneur Jésus-Christ, d'après le Saint Suaire de Turin.

Il est bien remarquable encore, que ce fut aussitôt après la mort de Thérèse que cette précieuse relique sortit du mystère: l'heure était venue où les secrets renfermés dans ses plis allaient être révélés au monde. Lorsque se fit l'ostension solennelle de 1898, personne n'avait vu le Saint Linceul depuis 30 ans. C'est alors que fut expliquée, par le cliché positif de la photographie, la mystérieuse empreinte négative du corps de Jésus qui, jusque-là, avait déconcerté les savants mêmes, et qu'apparut la majestueuse Figure du Christ; mais les contours étaient indécis, les traits effacés, et il devenait nécessaire de la retracer avec plus de netteté et de précision pour la présenter à la piété des fidèles.

On sait quel accueil ému lui fit Notre Saint-Père le Pape Pie X, et les indulgences nombreuses qu'il attacha à cette sainte Effigie, manifestant hautement le désir «qu'elle eût sa place dans toutes les familles chrétiennes».

Une indulgence de 300 jours, toties quoties, fut accordée, dans le même temps, à une prière à la Sainte Face composée par Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus, et qui est désormais inséparable de l'image peinte par sa sœur.—On trouvera cette image, p. 378.

[201] Joan., XI, 16.

[202] Is., LXIII, 3.

[203] Is., LXIII, 5.