Note 193: [(retour) ]
Dans le Voyage de 1603, l'auteur avait dit «où ils sont deux jours à rapasser; en chasque jour, ils peuvent faire à leur aise quelques douze à quinze lieues»; ce qui était moins près de la réalité. Le lac Saint-Jean a dix ou onze lieues de long; mais il est à remarquer que, si les sauvages mettent deux ou trois jours à le passer, c'est parce qu'ils ne se hasardent guère à le traverser, et qu'ils en font à moitié le tour pour venir prendre l'une de ces grandes rivières dont l'auteur parle un peu plus loin.
Note 194: [(retour) ]
La rivière Mistassini (grosse pierre), ou des Mistassins, qui est le chemin de la baie d'Hudson. On l'a appelée aussi rivière des Sables.
Note 195: [(retour) ]
Ces deux autres rivières sont: le Chomouchouan (Achouabmoussouan, guet à l'orignal), qui vient du nord-ouest, et le Péribauca (rivière Percée), qui vient du nord-est.
Note 196: [(retour) ]
La baie d'Hudson. Elle fut découverte en 1610 par Henry Hudson, anglais de naissance, qui y passa l'hiver, et y périt misérablement l'année suivante 1611. Voir le 4e vol. de Purchas et Belknap's Biog. I, 394-407.
Note 197: [(retour) ]
Voir 1603, note 3 de la page 21.
Les chifres montrent les brasses d'eau.
A Une montaigne ronde sur le bort de la riviere du Saguenay.
B Le port de Tadoussac.