BRÛLÉ (Étienne), de Champigny, truchement pour les Hurons, député vers les Carantouanais, [523], note 1—demeure avec eux, [590]—depuis huit ans parmi les sauvages, [621] (voir [368])—raconte à l'auteur ses aventures au pays des Carantouanais, [622-9]—retourne avec les Hurons, [629]—à Québec, en 1623; va au-devant des sauvages pour les faire hâter, [1043]—rencontre les Hurons au saut de la Chaudière, [1045]—sa mauvaise conduite, [1065]—se donne aux Anglais, [1228], [1249]—reproches que lui adresse l'auteur, [1249]—monte au pays des Hurons, [1251].
BRÛLÉ (l'îlet), près de Tadoussac, [1095.]
BUREL (le frère Gilbert), jésuite, arrive à Québec, [1070].
BURLAMAQUI, ambassadeur du roi d'Angleterre en France, donne des assurances que le Canada sera remis aux Français, [1326].
CABAHIS, chef sauvage, [183]—son entrevue avec l'auteur, [184], [186]—renseignements qu'il lui donne sur la rivière de Pénobscot, [186]—... [729-30].
CABOT (Jean); commission qu'il reçoit du roi d'Angleterre, [150].
CABOT (Sébastien), fils de Jean; au service de l'Angleterre, [150], [1312].
CADIX. Plan de cette ville en 1598, par Champlain, [7].
CAEN (Émeric de), neveu du sieur Guillaume; celui-ci le laisse à Québec (1624) pour principal commis, [1067]—commande en l'absence de Champlain, ibid—vice-amiral de la flotte (1626), [1080]—arrivé à Percé, [1081]—prend le commandement du vaisseau de La Ralde, avec la condition que les Huguenots n'y chanteront pas les psaumes, [1104-5]—dépêche de Tadoussac une chaloupe à Québec, [1105]—La Ralde lui écrit de Miscou de lui envoyer le petit vaisseau des Jésuites, Y Alouette, [1113]—part de Québec, ibid—son arrivée (1627), [1121]—monte aux Trois-Rivières pour se rendre à la traite, ibid—s'efforce d'empêcher la rupture de la paix, [1122]—... [1125]—redescend à Québec, et de là à Tadoussac, [1128]—occupé à la pêche de la baleine, [1130]—appelé cousin de M. de Caen (Guillaume), [1235], [1240]—rencontre Thomas Kertk vis-à-vis la Malbaie, [1235]—pris par les Anglais, [1236-9]—détails sur ce qui lui était arrivé antérieurement, [1240-7]—retourne en Canada (1631), sur le vaisseau de Guillaume de Caen, [1323]—les Anglais ne lui permettent pas de traiter, [1324-5].
CAEN (Guillaume de); lettre qu'il adresse à l'auteur (1621), [993], [995]—ce que mande à son sujet le sieur Dolu, [995]—pouvoirs à lui donnés par le vice-roi, [996], [999]—nouvelles lettres qu'il adresse à l'auteur, [1007]—surprend une lettre, avec copie d'un arrêt en faveur de l'ancienne compagnie, adressée à Pont-Gravé,1453 laquelle annonçait que cet arrêt lui avait été signifié à Dieppe, ibid—teneur de cet arrêt, [1007-8]—l'auteur lui députe le P. le Baillif et Guers, [1008]—saisit le vaisseau de Pont-Gravé, à Tadoussac, [1009-13]—traite avec l'auteur de ce qu'il y a à faire pour l'habitation, [1013-17]—part de Tadoussac, [1017]—l'auteur envoie au-devant de lui à son retour (1622), [1034]—passe deux jours à Québec, et remonte aux Trois-Rivières, [1035]—revient à Québec et descend à Tadoussac, [1037]—arrive de France (1623); sa réception à Québec, [1044]—monte à la traite, ibid—va visiter le cap Tourmente avec l'auteur, [1051]—cause de son retard en 1624, [1060-1]—nouvelle de son arrivée, [1063]—arrivée Québec, [1064]—monte aux Trois-Rivières, [1065]—en revient et va de nouveau visiter le cap Tourmente, ibid—dit à l'auteur que M. de Montmorency le lui a concédé avec l'île d'Orléans et quelques autres îles, [1065-6]—revient à Québec, [1066]—laisse Émeric de Caen à Québec (1624) pour principal commis, [1067]—arrête à Gaspé, [1068]—amène (1625) les Jésuites à Québec, [1076]—ses difficultés avec les anciens associés, [1077-9]—laisse Pont-Gravé libre de repasser en France, ou de rester à Québec (1626), [1113]—prie Pont-Gravé (1627) de retourner hiverner à Québec, et l'y décide, [1125]—a quelques démêlés avec le P. Noirot, [1129]—refuse d'employer ses hommes au fort, [1132]—déposé par la nouvelle société, [1164]—... [1165-6]—avait envoyé des meules de moulin, qui restèrent à Tadoussac, par la négligence des commis, [1171-2]—... [1210-1]—envoie quelques secours à Québec, en attendant ceux de M. de Rasilly, [1240]—l'auteur le rencontre qui s'en allait en Angleterre, pour y faire valoir ses droits, [1281]—son vaisseau part pour le Canada avec un congé du cardinal de Richelieu pour cette année seulement (1631), sous le commandement de son neveu Émeric, [1323].