«Passé publiquement à Narbonne, dans le palais de Narbonne, le sept d'avant les calendes de mai, année dix-septième du pontificat de monseigneur le pape Innocent III, présens monseigneur ****, évêque de Sainte-Marie, et ci-devant évêque de Carcassonne; l'abbé de Saint-Pons, l'abbé et sacristain de Saint-Paul; le grand archidiacre sacristain et Yves de Conchet, chanoine de Narbonne; frère Gautier, moine de Cîteaux; les grands-maîtres des chevaliers du Temple en Arragon et en Provence; le grand-prieur de l'Hôpital en Arragon; l'archidiacre d'Auch; les nobles hommes le comte de Foix et Roger Bernard son fils; et Adenulphe, sous-diacre de monseigneur le pape; Rofrède, écrivain dudit seigneur pape; Bernard, chanoine d'Urbin, chapelain de monseigneur le cardinal; et plusieurs autres tant de la cité de Narbonne que d'ailleurs.»
FIN.
TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES
DANS CE VOLUME.
- Pag.
- Notice sur Pierre de Vaulx-Cernay [j]
- Histoire de la guerre des Albigeois [1]
- Prologue adressé par l'Auteur au pape Innocent III [Ibid.]
- Chap. Ier.—Comment des moines prêchèrent contre les hérésies de Toulouse. [3]
- Chap. II.—Des sectes des hérétiques [6]
- Chap. III.—Quand et comment les prédicateurs vinrent au pays albigeois. [12]
- Chap. IV.—Malice du comte Raimond de Toulouse, fauteur des Albigeois [18]
- Chap. V.—De la venue de douze abbés de Cîteaux et de leurs prédications. [24]
- Chap. VI.—Du colloque de Pamiers et de la mort de l'évêque d'Osma. [25]
- Chap. VII.—Miracle de la cédule écrite de la main du bienheureux Dominique, laquelle jetée trois fois au feu en ressauta intacte. [28]
- Chap. VIII.—Mort sanglante de frère Pierre de Castelnau, qui succomba sous le glaive des impies. [29]
- Chap. IX.—Comment les évêques de Toulouse et de Conserans furent envoyés à Rome pour exposer au souverain pontife l'état de l'église dans la province de Narbonne. [39]
- Chap. X.—Comment maître Théodise fut délégué avec maître Milon. [42]
- Chap. XI.—Comment un concile fut tenu à Montélimar, et comment un jour fut fixé au comte de Toulouse pour comparaître à Valence devant Milon. [44]
- Chap. XII.—Le comte de Toulouse est réconcilié à l'Église. [46]
- Chap. XIII.—Comment le comte de Toulouse prit feintement la croix de la sainte milice, laquelle les soldats de l'armée catholique portaient cousue sur la poitrine. [47]
- Chap. XIV.—De l'arrivée de l'armée des Croisés dans la Provence. [49]
- Chap. XV.—Le comte de Toulouse va au-devant des Croisés. [50]
- Chap. XVI.—De la malice des citoyens de la ville de Béziers; siége de leur ville, sa prise et sa destruction. [Ibid.]
- Chap. XVII.—Du siége de la ville de Carcassonne et de sa reddition. [54]
- Chap. XVIII.—Comment le comte de Montfort fut élu prince du territoire et domaine du comte Raimond. [59]
- Chap. XIX.—Illustres qualités de l'âme et du corps qu'on remarquait dans Simon, comte de Montfort. [61]
- Chap. XX.—Bienveillance du comte Simon à l'égard des habitans de Zara, et sa révérence singulière envers l'Église romaine. [63]
- Chap. XXI.—Comment le comte de Nevers abandonna le camp des Croisés à cause de certaines inimitiés. [66]
- Chap. XXII.—Prise du château de Fanjaux. Le comte pénètre dans le diocèse d'Albi. [68]
- Chap. XXIII.—Comment le siége de Cabaret fut tenté vainement par le comte. [71]
- Chap. XXIV.—Du départ du duc de Bourgogne, et de l'occupation de Pamiers, Saverdun et Mirepoix. [72]
- Chap. XXV.—Albi et Lombers tombent en la possession du comte Simon. [73]
- Chap. XXVI.—Le roi d'Arragon refuse d'admettre le comte de Montfort à prestation d'hommage comme il lui était dû à raison de la ville de Carcassonne. Inutiles instances dudit comte à ce sujet. [75]
- Chap. XXVII.—De la trahison et cruauté de Gérard de Pépieux envers le comte Simon et ses chevaliers. [77]
- Chap. XXVIII.—Comment vint derechef l'abbé de Vaulx au pays Albigeois pour raffermir les esprits presque abattus des Croisés. [79]
- Chap. XXIX.—Robert de Mauvoisin revient de la cour de Rome. [80]
- Chap. XXX.—Mort amère d'un abbé de l'Ordre de Cîteaux et d'un frère convers égorgés près de Carcassonne. [81]
- Chap. XXXI.—Comment fut perdu le château de Castres. [83]
- Chap. XXXII.—Le comte de Foix se retire de l'alliance du comte de Montfort. [Ibid.]
- Chap. XXXIII.—Comment le comte Raimond partit pour Rome. [85]
- Chap. XXXIV.—Comment le comte Raimond se vit frustré de l'espoir qu'il avait placé dans le roi de France. [87]
- Chap. XXXV.—Siége d'Alayrac. [91]
- Chap. XXXVI.—Comment les hérétiques désirant que le roi d'Arragon se mît à leur tête en furent refusés, et pourquoi. [92]
- Chap. XXXVII.—Siége de Minerve. [93]
- Chap. XXXVIII.—Comment des croix, en forme d'éclairs, apparurent sur les murs du temple de la Vierge mère de Dieu à Toulouse. [100]
- Chap. XXXIX.—Comment le comte Raimond fut séparé de la communion des fidèles par le légat du siége apostolique. [102]
- Chap. XL.—Siége de Termes. [105]
- Chap. XLI.—De la venue au camp des catholiques des évêques de Chartres et de Beauvais avec les comtes de Dreux et de Ponthieu. [109]
- Chap. XLII.—Comment les hérétiques ne voulurent rendre le château de Termes, et comment Dieu, pour leur ruine, leur envoya une grande abondance d'eau. [116]
- Chap. XLIII.—Du colloque solennel tenu à Narbonne sur les affaires des comtés de Toulouse et de Foix, auquel intervinrent le roi d'Arragon, les légats du siége apostolique, et Simon de Montfort; inutilité et dissolution de ladite conférence. [124]
- Chap. XLIV.—De la malice et tyrannie du comte de Foix envers l'Église. [126]
- Chap. XLV.—Comment le comte de Foix se comporta avec irrévérence envers les reliques du saint martyr Antonin, lesquelles étaient portées en procession solennelle. [129]
- Chap. XLVI.—Sacriléges et autres crimes du comte de Foix exercés par violence. [130]
- Chap. XLVII.—Le comte de Montfort fait hommage au roi d'Arragon pour la cité de Carcassonne. [133]
- Chap. XLVIII.—Comment l'évêque de Paris et autres nobles hommes vinrent à l'armée du comte de Montfort. [135]
- Chap. XLIX.—Siége de Lavaur. [136]
- Chap. L.—Comme quoi pélerins en grand nombre furent tués traîtreusement par le comte de Foix à l'instigation du Toulousain. [138]
- Chap. LI.—Foulques, évêque de Toulouse, chassé de son épiscopat, s'exile avec une grande constance d'esprit, prêt même à tendre son col au glaive pour le nom du Christ. [140]
- Chap. LII.—Comment Lavaur fut emporté par les catholiques, et comment beaucoup de nobles hommes y furent tués par pendaison et d'autres livrés aux flammes. [142]
- Chap. LIII.—Comment Roger de Comminges se joignit au comte de Montfort, puis faillit à la foi qu'il avait donnée. [146]
- Chap. LIV.—Le clergé de Toulouse, emportant religieusement le corps du Christ, sort de cette ville nourricière des hérétiques et frappée d'interdiction. [149]
- Chap. LV.—Du premier siége de Toulouse par les comtes de Montfort et de Bar. [152]
- Chap. LVI.—Le comte de Toulouse assiège Castelnaudary et le comte Simon qui le défendait. [160]
- Chap. LVII.—Comment les Croisés mirent en déroute le comte de Foix dans un combat très-opiniâtre près la citadelle de Saint-Martin, et de leur éclatante victoire. [168]
- Chap. LVIII.—En quelle manière le siége de Castelnaudary fut levé. [175]
- Chap. LIX.—Comment Robert de Mauvoisin, suivi de cent chevaliers français, vint au secours de Montfort. [180]
- Chap. LX.—Comment Gui de Montfort arriva d'outre-mer vers son frère, le comte Simon, et de la merveilleuse joie que sentit le comte en le voyant. [182]
- Chap. LXI.—Du siége d'Hautpoul, de sa vigoureuse conduite et glorieuse issue. [187]
- Chap. LXII.—Les habitans de Narbonne se livrent à leur mal vouloir contre Amaury, fils du comte Simon. [190]
- Chap. LXIII.—Comment le comte, appelé par l'évêque d'Agen, se rendit dans cette ville et la reçut en sa possession. [196]
- Chap. LXIV.—Le comte de Montfort occupe Saint-Gaudens et inquiète Toulouse. Le comte Raimond sollicite le secours du roi d'Arragon. [216]
- Chap. LXV.—Comment le comte Simon réunit à Pamiers les prélats et barons; décrets et lois qui y furent portés et qu'il promit d'accomplir. [220]
- Chap. LXVI.—Comment le roi d'Arragon vint à Toulouse, et eut une entrevue avec le comte Simon et le légat du siége apostolique. [222]
- Chap. LXVII.—Le roi d'Arragon défie le comte de Montfort fort par féciaux. [243]
- Chap. LXVIII.—Comment Louis, fils du roi de France, prit la croix et amena beaucoup d'autres à la prendre avec lui. [246]
- Chap. LXIX.—Comment Manassès, évêque d'Orléans, et Guillaume son frère, évêque d'Auxerre, prirent la croix. [249]
- Chap. LXX.—Amaury, fils du comte Simon, est fait chevalier. [252]
- Chap. LXXI.—Du siége de Muret. [261]
- Chap. LXXII.—De la savante bataille et très-glorieuse victoire du comte de Montfort et des siens remportée aux champs de Muret sur le roi d'Arragon et les ennemis de la foi. [266]
- Chap. LXXIII.—Lettres des prélats qui se trouvaient dans l'armée du comte Simon lorsqu'il triompha des ennemis de la foi. [272]
- Chap. LXXIV.—Comment, après la victoire de Muret, les Toulousains offrirent aux évêques des otages pour obtenir leur réconciliation. [279]
- Chap. LXXV.—Comment le comte de Montfort envahit les terres du comte de Foix, et de la rébellion de Narbonne et de Montpellier. [281]
- Chap. LXXVI.—Amaury et les citoyens de Narbonne reçoivent dans leurs murs les ennemis du comte de Montfort, et lui, pour cette cause, dévaste leur territoire. [289]
- Chap. LXXVII.—Comment Pierre de Bénévent, légat du siége apostolique, réconcilie à l'Église les comtes de Foix et de Comminges. [290]
- Chap. LXXVIII.—L'évêque de Carcassonne revient de France avec une grande multitude de pélerins. [292]
- Chap. LXXIX.—Gui de Montfort et les pélerins envahissent et saccagent les terres de Rathier de Castelnau. [295]
- Chap. LXXX.—De la destruction du château de Dome, au diocèse de Périgueux, lequel appartient à ce méchant tyran Gérard de Cahusac. [304]
- Chap. LXXXI.—Du concile tenu à Montpellier, dans lequel Montfort fut déclaré prince du pays conquis. [310]
- Chap. LXXXII.—Première venue de Louis, fils du roi de France, aux pays albigeois. [313]
- Chap. LXXXIII.—De la tenue du concile de Latran, dans lequel le comte de Toulouse, commis ès mains du comte Simon, lui est pleinement concédé. [322]
- Chap. LXXXIV.—Siége de Montgrenier. [330]
- Chap. LXXXV.—Second siége de Toulouse. [337]
- Chap. LXXXVI.—Comment les Toulousains attaquèrent les assiégeans, et comment le comte de Montfort fut tué le lendemain de la Nativité de saint Jean-Baptiste. [340]
- Éclaircissemens et pièces historiques sur l'histoire des Albigeois. [345]
- I. Sur l'origine du nom d'Albigeois. [Ibid.]
- II. Sur l'époque de la mission de saint Dominique en Languedoc. [357]
- III. Lettre du pape Innocent III au comte de Toulouse, écrite à ce dernier, le 29 mai 1207, pour le réprimander de son refus de conclure la paix avec ses vassaux de Provence d'après les ordres du légat Pierre de Castelnau. [367]
- IV. Lettre des habitans de Toulouse à Pierre, roi d'Arragon, pour réclamer son secours en 1211, après la levée du siége de Toulouse par Simon de Montfort. [372]
- V. Lettre de l'abbé de Moissac au roi Philippe-Auguste, en 1212. [383]
- VI. Actes de soumission souscrits par Raimond VI, comte de Toulouse, au moment de sa réconciliation à l'Église par le cardinal de Bénévent, à Narbonne, en avril 1214. [386]
- VII. Abjuration des consuls de Toulouse, devant le légat Pierre de Bénévent, en 1214. [388]
FIN DE LA TABLE.
Notes
[1]: Paris, chez Chaudière, en 1569, in-8o.
[2]: Tom. 5, pag. 554.
[3]: En 1669, in-fol. tom. 7.