Si votre langue a de la gêne,

Ils feront pour son mouvement

L'effet de ces cailloux que mâchait Diogène.

N.

[17] On prétend que tout ce que son curé put tirer de lui dans ses derniers momens, furent ces mots-ci: Que diable venez-vous me chanter, M. le curé? vous avez la voix fausse.

[18] Quelques années après Vestris fit oublier son offense par l'hommage de son amour, et ces deux amans allèrent ensuite se jurer une flamme éternelle sur l'autel de l'hymenée.

[19] On fit paraître à cette époque les vers suivans:

Belloy nous donne un siége; il en mérite un autre.

Graves académiciens,

Faites-lui partager le vôtre,