[46] Vies des Pères du désert.
[47] Voyez les Bobines, dans les Lettres sur Mozart.
[48] Les négligences du Corrége.
[49] Ce matin, je montrais à un homme qui a plusieurs plaques à son habit, et qui ne manque pas d'intelligence, une superbe épreuve de la cène de Morghen. Il l'a examinée longtemps en silence, car lui-même possède de superbes gravures. Je lui faisais comparer celle-ci à un dessin que j'ai fait faire d'après le carton de Bossi. Tout à coup il s'est écrié: «Comme ces verres sont rendus!» et, après un petit silence: «Vous savez que la tête de Judas est le portrait du prieur?» J'ai vu que depuis un quart d'heure j'étais un sot.
[50] Cela tient à la grande loi des convenances, qui n'est que la crainte du ridicule, qui n'est que le manque de caractère, qui n'est que l'influence de la monarchie. Peu de tout cela en Angleterre; l'on n'est pas plus vertueux qu'en 1500, mais moins énergique pour le mal comme pour le bien. La civilisation fait désirer à un homme des choses moins nuisibles aux autres. Nous n'avons plus de cette barbarie que la noblesse.
[51] Vie du cardinal Bembo, par Angiolini.
[52] Léon X, cardinal à quatorze ans; Gio. Salviati, cardinal à vingt ans; B. Accolti, cardinal à trente ans; H. Gonzaga, cardinal à vingt-deux ans; H. de Médicis, cardinal à dix-huit ans; H. d'Este, archevêque de Milan à quinze ans; As. Sforce, cardinal à seize ans; Alex. Farnèse, cardinal à quatorze ans.
[53] Sans la protection du ministre, le sculpteur ne peut travailler.
[54] Écrit en septembre 1814, à B***.
[55] Voyez la preuve de tout ceci dans un ancien ennemi du trône et de l'autel, Fénelon: Lettres diverses, édit. Briano, tom. X. Lettres à son neveu le lieutenant général, pag. 85, 89, 110 et partout.