TABLE
DU PREMIER VOLUME

[Préface de l'editeur][i]
[Préface][1]
[INTRODUCTION.] [§ I.] Cimarosa[5]
[§ II.] Différence de la musique allemande et de la musique d'Italie[8]
Anecdote sur Torquato Tasso, en 1816[13]
La mémoire paralyse l'imagination[15]
Conditions physiques du plaisir musical; grandeur des salles; position commode du corps: air pur et souvent renouvelé[20]
Le demi-jour nécessaire à l'effet de la musique[21]
[§ III.] Histoire de l'interrègne après Cimarosa et avant Rossini, de 1800 à 1812[23]
Coup d'œil sur les Œuvres et le talent de Mayer[24]
Duetti d'Ariodant et de la Rosa Bianca, les chefs-d'œuvre de Mayer[28]
M. Paër et ses principaux ouvrages[34]
[§ IV.] Mozart en Italie[37]
Un prince fait un pari sur Mozart, et le fait connaître en Italie[43]
Un mot sur le style de Mozart[47]
Différence de styles de Mozart, Cimarosa et Rossini[54]
[CHAP. Ier.] Ses premières années[57]
La civilisation prend naissance sur les rives de la Méditerranée; encore aujourd'hui on y aime mieux aimer et jouir que combattre; de là les malheurs de l'Italie[58]
La France et l'Angleterre par rapport aux Beaux-Arts[61]
Les parents de Rossini sont musiciens[62]
[CHAP. II.] Tancrède, premier opéra séria de Rossini[71]
Le premier chœur de Tancrède plus pastoral que guerrier[74]
La Malanote refuse un air que Rossini avait composé pour l'entrée de Tancrède; il trouve l'air di tanti palpiti[77]
L'harmonie joue en musique le rôle de la description dans les romans de Walter Scott[83]
Duetto guerrier: Ah! se de'mali miei[88]
[CHAP. III.] L'Italiana in Algeri[98]
Manière de se servir du libretto d'un opéra, à la première représentation[103]
Caractères de la musique de l'Italiana[110]
Singulière bonté du public de Louvois[117]
[CHAP. IV.] La Pietra del Paragone[121]
Air célèbre Ecco pietosa, supprimé à Paris par des gens qui espéraient dérober Rossini à la France[127]
La Pietra del Paragone finit par un grand air comme l'Italiana in Algeri et la Cenerentola[134]
[CHAP. V.] La conscription et les envieux[136]
M. Berton et le Miroir[138]
Rossini fait des fautes de syntaxe et manque de pureté dans le style; ce qui est inexcusable, dit M. Berton[139]
[CHAP. VI.] L'imprésario et son théâtre[148]
Réponse de Rossini au Monsignore pédant[153]
Comédie de Sografi sur les prétentions des chanteurs[157]
La prima sera (première représentation)[158]
[CHAP. VII.] Guerre de l'harmonie contre la mélodie[162]
Les aliments d'un goût piquant font oublier le parfum de la pêche[164]
Epoques où ont brillé les principaux maîtres de l'école italienne[168]
[CHAP. VIII.] Irruption des cœurs secs.--Idéologie de la musique[174]
Négligences de Rossini marquées d'une +[176]
En compliquant les accompagnements, on diminue la liberté du chant[182]
Les accompagnements de Rossini pèchent plutôt par la quantité que par la qualité[183]
L'orchestre de Louvois[184]
Le piano est regardé comme un signe de faiblesse[185]
[CHAP. IX.] L'Aureliano in Palmira[186]
Duetto superbe, Se tu m'ami, o mia regina[187]
Demetrio e Polibio, premier opéra composé par Rossini, au printemps de 1809[188]
Ouverture du théâtre de Como[190]
[CHAP. X.] Il Turco in Italia[198]
[CHAP. XI.] Rossini va à Naples[209]
Scrittura contracté par Rossini avec M. Barbaja[210]
Influence de la voix de la prima donna de Naples sur le talent de Rossini[213]
[CHAP. XII.] L'Elisabetta[216]
[CHAP. XIII.] Suite de l'Elisabetta[224]
Ode italienne sur la mort de Napoléon, à comparer à l'ode anglaise de lord Byron, et à la méditation de M. de Lamartine sur le même sujet[226]
Critique du style de Rossini par les vieux amateurs de Naples, contemporains de Cimarosa et de Paisiello[232]
[CHAP. XIV.] Rossini compose dix opéras à Naples[235]
[CHAP. XV.] Torvaldo e Dorliska[241]
[CHAP. XVI.] Analyse musicale du Barbier de Séville[244]
Cimarosa n'a pas fait usage de dissonances dans le Matrimonio segreto; il venait cependant de voir applaudir tous les chefs-d'œuvre de Mozart[251]
Aventures de Rossini à Rome[262]
[CHAP. XVII.] Du public relativement aux beaux-arts, solitude et chant à l'église, sources du goût pour l'opéra[279]
De la province relativement aux Beaux-Arts[287]
[CHAP. XVIII.] Analyse musicale d'Otello[292]
Quelle est la jalousie qui peut être touchante au théâtre[293]
Singulière observation de M. l'abbé Girard sur l'usage qui, en 1746, permet la galanterie aux femmes mariées et leur défend l'amour-passion[298]
L'auteur du libretto d'Otello n'a pas donné les situations qui appartiennent a ce beau sujet[299]
M. Kean, le premier acteur tragique de l'époque, n'a jamais été vanté à l'Europe par un écrivain à la mode comme madame de Staël[304]
[CHAP. XIX.] Suite d'Otello[305]
Quel est le plus beau morceau de cet opéra[310]
La musique du vers Impia, ti maledico devait être sur ces paroles d'Otello: Va, je ne t'aime plus[314]
Romance du saule[321]
Pantomime de la mort de Desdemona dans les théâtres d'Italie[323]
Histoire de la mort de Stradella[324]

FIN DE LA TABLE DU PREMIER VOLUME


ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 28 DÉCEMBRE 1928
SUR LES PRESSES
DE L'IMPRIMERIE ALENÇONNAISE
F. GRISARD, Administrateur
11, RUE DES MARCHERIES, 11
ALENÇON (ORNE)

NOTES:

[1] Paul Arbelet: Stendhal et le petit Ange. Les Amis d'Édouard, nº 99.

[2] Préface de l'éditeur aux Vies de Haydn, Mozart et Métastase. Le Divan, 1928.

[3] M. Henry Prunières a donné la traduction intégrale de ce libelle en appendice à son édition de la Vie de Rossini, chez Champion, en 1923.