[82] Mœurs et Coutumes des nations indiennes, ouvrage traduit de l'anglais de Jean Heckewelder, par M. du Ponceau. Paris, 1822.
[83] L'Allemand, qui met tout en doctrine, traite la musique savamment; l'Italien voluptueux y cherche des jouissances vives et passagères; le Français, plus vain que sensible, parvient à en parler avec esprit; l'Anglais la paie et ne s'en mêle pas. (Raison, Folie, tome I, page 230.)
[84] Première représentation du Matrimonio segreto en 1793 à Vienne. L'empereur Joseph s'en fait donner une seconde représentation dans la même soirée.
[85] Voir le croquis des amours de la Zitella Borghèse, dans les lettres du président de Brosses sur l'Italie, tome II, page 250
Et sequitur leviter
Filia matris iter.
[86] Edition de 1824: «Dans le bel à fresque»
N.D.L.E.
[87] Burckhardt, Mémoires de la cour du pape, dont il était majordome; de Potter, Histoire de l'Eglise; Gorani.
[88] Peut-être amour et bonne foi d'un côté; de l'autre, vanité et continuelle attention aux autres.
[89] La religion est la seule loi vivante dans les États du pape. Comparez Velletri ou Rimini au premier pays protestant que vous traverserez. Le génie froid du protestantisme tue les arts; voir Genève et la Suisse. Mais les arts ne sont que le luxe de la vie; l'honnêteté, la raison, la justice, en sont le nécessaire.
[90] Voir les Mémoires de Carlo Gozzi, et son éternelle querelle avec le signor Gratarol; rien de plus opposé à Giacopo Ortiz. Voir les Œuvres de madame Albrizzi.