[20] ( ...en B, dans la cuisine).—Au verso du fol. 291 est un plan d'une partie de l'appartement Beyle. Dans la «chambre de ma mère», en «A, atelier de mon plâtre»; dans la cuisine, en «B, fourneau où je faisais mes soufres». On lit au-dessous: «Maison paternelle, vendue en 1804. En 1816, nous logions au coin de la rue de Bonne et de la place Grenette, où je fis l'amour à Sophie Vernier et à Mlle Elise, en 1814 et 1816, mais pas assez, je me serais moins ennuyé. De là j'entendis guillotiner David, qui fait la gloire de M. le duc Decazes.»

[21] ...l'Encyclopédie méthodique.—On lit au verso du fol. 293: «27 décembre 1835. Fatigué après 13 pages. Froid aux jambes, surtout au mollet; un peu de colique; envie de dormir. Le froid et le café du 24 décembre m'ont donné sur les nerfs. Il faudrait un bain, mais comment, avec ce froid? Comment supporterai-je le froid de Paris?»

[22] ... j'accueillais cette religion ...—Ms.: «Gionreli.»

[23] ... me maintînt en soumission ...—Variante: «Abjection.»

[24] ... j'allais au Jardin ...—Il s'agit du Jardin-de-Ville.

[25] ... à aller au spectacle que je quittais ...—Variante: «Dont je sortais.»

[26] ... quand j'entendais sonner le sing (ou saint).—Sur le sing. voyez plus haut, notes du chapitre XVI, p. 244.

[27] ... vers sur la mouche noyée dans une jatte de lait ...—Allusion à la pièce de vers latin déjà citée plus haut, chapitre XII.

[28] Je faisais des lunettes pour voir le voisin en ayant l'air de regarder devant moi.—Suit un grossier croquis représentant une lunette munie d'un miroir incliné.