Je passais ma vie chez mon grand-père, dont la maison était à peine à cent pas de la nôtre[22].


[1] Le chapitre III comprend les feuillets 43 à 59.—Écrit à Rome, les 27 et 30 novembre 1835.

[2] ... au sud de l'église du collège.—La porte de Bonne, en effet, a été démolie en 1832, lors de l'agrandissement de la partie sud-est de l'enceinte de Grenoble par le général Haxo, de 1832 à 1836.

[3] Ma tante Séraphie ...—Sœur cadette de la mère de Beyle. Sur les membres de la famille Gagnon, voir plus loin, chapitre VII, et l'Annexe IV.

[4] ... coupant ces joncs en morceaux ...—Variante: «Bouts.»

[5] ... Mlle Elisabeth Gagnon.—Elisabeth Gagnon, sœur d'Henri Gagnon, grand-père maternel de Beyle.

[6] ... je pouvais avoir quatre ans.—On lit, à ce sujet, sur un feuillet intercalé en face du fol. 8: «M. Gagnon achète la maison voisine de madame de Marnais, on change d'appartement, j'écris partout sur le plâtre des happes: «Henri Beyle, 1789.» Je vois encore cette belle inscription qui émerveillait mon bon grand-père.

«Donc, mon attentat à la vie de madame Chenavaz est antérieur à 1789.»]