Ce cheval, qui n'était pas sorti de l'écurie depuis un mois, au bout de vingt pas s'emporte, quitte la route et se jette, vers le lac, dans un champ planté de saules: je crois que le portemanteau le blessait.
[1] Le chapitre XLIII est le chapitre XXXVIII du manuscrit (fol. 717 à 738). Ecrit à Cività-Vecchia, les 7 et 8 mars 1836.
[2] Je ne sais si j'ai dit ...—Voir plus haut, t. II, p. 121-122.
[3] ... ma table était située dans une fort grande pièce occupée par divers commis.—Suit un plan du bureau, dont les deux fenêtres donnaient sur un «jardin, le même que pour l'autre bureau»; près des fenêtres et placées perpendiculairement à celles-ci, trois longues tables; à l'opposé, deux portes se faisant face étaient percées dans les murs perpendiculaires à celui des fenêtres. La ligne DD' va d'une porte à l'autre.
[4] ... une place à millions ...—Stendhal fait peut-être allusion ici au poste de directeur des subsistances de Paris, que lui offrit le comte Beugnot (cf. A. Chuquet, Stendhal-Beyle, p. 146), ou à celui de préfet de la Sarthe, dont lui-même parle dans la même page.
[5] Au lieu de dix, j'aurais vingt mille ... Ms.: «Ten» et «twenty thousand».
[6] Ne manquez jamais un mardi de Mme Cardon.—Comparez avec la même réflexion déjà faite plus haut, chapitre XL, page 120.
[7] ... Mme Sorel (je crois), dont le mari m'avait servi de chaperon pendant le voyage.—Stendhal l'a appelé plus haut M. Rosset (voir chapitres XXXV et XXXVI).
[8] ... les Mémoires de sa camarade, Mme Campan ...imprimés vers 1820.—Les Mémoires de Mme Campan furent publiés en 1823.