[14] ... mon père et mon grand-père eussent été tout-à-fait du parti philosophique.—Cette conséquence peut être fausse. Au moment où l'Encyclopédie parut, tout le monde en raffola. L'abbé Rochas, mon petit-oncle, dont le revenu ne dépassait probablement pas douze ou quinze cents francs, eut son Encyclopédie, dont les images ont commencé à me donner le goût des gravures, tableaux, etc. Et il était fort bon prêtre, sincèrement attaché à Rome! (Note au crayon de R. Colomb.)

[15] ... je suis encore fort susceptible de ce genre de plaisir.—Qui diable pourrait s'intéresser aux simples mouvements d'un cœur, décrits sans rhétorique? Omar, avril 1836. (Note de Stendhal.)

[16] Je crus lire un catéchisme ...—Ms.: «Chismek.»

[17] ... adroit et bon jésuite ...—Ms.: «Tejé.»


CHAPITRE XXXV[1]

Cela, dit avec entraînement, je devenais un coquin et j'aurais une grande fortune aujourd'hui.

Je me figurais le monde, à treize ans, uniquement d'après les Mémoires secrets de Duclos et les Mémoires de Saint-Simon en sept volumes. Le bonheur suprême était de vivre à Paris, faisant des livres, avec cent louis de rente. Marion me dit que mon père me laisserait bien plus[2].

Il me semble que je me dis: Vraies ou fausses, les mathématiques me sortiront de Grenoble, de cette fange qui me fait mal au cœur.